L’asexualité est souvent mal comprise : on la confond avec une “baisse de libido”, un manque d’amour, une dépression, un blocage ou un traumatisme. Résultat : on doute de soi, on se met la pression, on cherche une “explication” qui invalide ce qu’on ressent.
Ici, on fait l’inverse : on clarifie. L’asexualité est une orientation sexuelle (un mode d’expérience de l’attirance sexuelle), avec des spectres et des nuances.
Si ce que tu vis ressemble plutôt à une baisse globale d’envie apparue à un moment de ta vie (fatigue, stress, couple, hormones, post-partum), commence par le guide complet :
Je n’ai plus envie de faire l’amour : comprendre les causes et agir.
Et oui : il est aussi possible que ton vécu corresponde plutôt à une perte de désir liée au contexte, à la santé, au stress, à la relation ou à l’histoire personnelle. Les deux existent. Les deux méritent d’être nommées correctement, sans te forcer à entrer dans une case.
Ce sujet s’inscrit dans le guide complet sur la perte de désir : causes, fonctionnement du désir, stress, charge mentale, hormones, post-partum, dynamique de couple, et pistes concrètes.
👉 Je n’ai plus envie de faire l’amour : comprendre et agir.
L’asexualité est reconnue comme une orientation sexuelle par de nombreux chercheurs en psychologie et en sexologie. Les travaux d’Anthony Bogaert (2004) ont notamment contribué à documenter l’existence d’un spectre asexuel distinct d’un trouble du désir sexuel. L’enjeu central est de distinguer orientation et fonctionnement sexuel contextuel.


